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MORLOT DE WENGI Alcibiade Albert Frédéric de (1797-1857) - Baron d'Empire et Colonel au corps d'État-Major - ALGERIE.

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Description

Alcibiade Albert Frédéric de Morlot de Wengi (1797-1857) – Officier supérieur français, Baron du Saint-Empire et Colonel au corps d'État-Major.

Né à Dijon en 1797 - décède en 1857 à Saint-Germain-en-Laye. Empire 1815 garde Impériale, Waterloo - Espagne 1823/24 – Morée 1827/28 - Anvers 1832 - 1846 Algérie - Nommé Chef de bataillon, puis lieutenant-colonel d'État-major, il prend le commandement supérieur de la place forte de Bougie (Béjaïa) - Crimée 1854/56.

Description :

Alcibiade Albert Frédéric de Morlot de Wengi (1797-1857) – Officier supérieur français, Baron du Saint-Empire et Colonel au corps d'État-Major.

Né à Dijon en 1797 - décède en 1857 à Saint-Germain-en-Laye. Empire 1815 garde Impériale, Waterloo - Espagne 1823/24 – Morée 1827/28 - Anvers 1832 - 1846 Algérie - Nommé Chef de bataillon, puis lieutenant-colonel d'État-major, il prend le commandement supérieur de la place forte de Bougie (Béjaïa) - Crimée 1854/56.

 Lettre de Bougie en 1848 en Port payé.

 Texte « Bougie le 6 mai 1848. Chère et bonne amie, Je réponds à ta lettre du 2 courant. Il paraît que lorsque tu me l'as écrite, tu n'avais pas encore vu Arago car c'est ce qui t'a fait penser que je ne t'avais pas écrit... » « Voilà le Général Cavaignac parti. Je savais par Arago qu'il partirait pour accepter le Ministère de la Guerre, dès qu'il serait certain d'être représentant... »
«
Voilà le Général Changarnier venu hélas ! Je n'ai pas idée qu'il reste longtemps, ce n'est pas l'homme de la situation et du moment. Le Comité Républicain de Bougie s'est hâté de faire partir son Président... » « ...pour porter une nouvelle dénonciation contre moi. Ils publient ici un Journal, tissu d'ordures et de calomnies où je suis périodiquement dénigré... Je commande Bougie depuis deux ans. Je l'ai trouvée étroitement bloquée, je l'ai délivrée, je puis le dire ! Je n'ai demandé ni obtenu aucune récompense. J'y ai été entouré d'immenses difficultés, je n'ai reculé devant aucune pour remplir les devoirs qui m'étaient imposés. Je demande une enquête... » « Après tout, je rentrerais à l'état-major général à Alger si le Gal Changarnier ne me soutenait pas... Du reste, je me porte bien. Je suis bien fort ! Je te tiendrai au courant, sois-en sûre. Il faut que je ferme cette lettre pour l'affranchir. Mille tendresses. A. de Wengi.»

(Note historique : Le général Louis-Eugène Cavaignac, alors gouverneur général de l'Algérie, quitte effectivement Alger en mai 1848 pour devenir ministre de la Guerre à Paris.)

 

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